Aurélie Dupont – De Petit-Rat à une Grande Étoile

“Belle comme un astre, fraîche comme une rose, dévouée comme un soldat et forte comme un bûcheron” –  l’espace d’un instant

Photo: Le Figaro

Par Juliana Araújo

Elle est belle et délicate, mais quand elle entre sur scène, se transforme en un véritable géant. En plus d’une technique impeccable Aurélie est également connue dans son milieu comme une grande actrice des rôles qui lui sont offertes.

Née à Paris en 1973, Aurélie a rejoint l’École de Danse à l’Opéra National de Paris en 1983. Quand elle a été un enfant, elle voulait être une pianiste. Chaque année, elle attendait un piano comme un cadeau de Noël, mais quand elle voyait que le piano n’a jamais arrivait, elle a décidé de rejoindre l’École de Danse, où au moins pouvait danser au son du piano. Aurélie passait des heures à côté du piano, et jamais a eu besoin de compter le temps musical pour effectuer quelque variation.

Le petit-rat, comme les enfants d’École de Danse sont conues, a rejoint le Ballet de L’Opéra prèmierement como Sujet, ayant été promue à Étoile le 31 Décembre 1998, après avoir interpreté Kitri au Ballet Don Quichotte.

Le glamour n’a jamais été son but principal. Elle a dit au l`Express que l’extension de la jambe d’une danseuse ne doit jamais sublimer l’art et la poésie. La danse est plus que magnifiques pirouettes. C’est la liberté d’expression et l’incarnation du personnage. Sage, Aurélie n’a jamais sacrifié sa vie personnelle pour réussir sa carrière. Aurélie a fait des effort pour réussir professionnellement au même temps elle a réalisé son rêve d’être mère et n’a jamais succombé à la dictature de la minceur pour répondre aux exigences déraisonnables de la carrière. Dans l’entretien donné au site Ballet.co, elle parle ouvertement de la rigidité de l’École, dont la direction était toujours soucieux de maintenir la réputation d’être “la meilleure École du monde.” En fait, au documentaire l’Étoile sur le Ballet de l’Opéra de Paris, elle a dit que un des plus grands obstacles dans son parcours a été la douleur morale résultant des enseignants rigides dans l’École. Enfin, le petit rat a grandi, mûri et appris à montrer toutes ses émotions sur scène qu’elle ne pourrait pas faire dans l’École de Danse.

En recherche constante d’amélioration, Aurélie est vainqueur de plusieurs compétitions. Elle a travaillé avec les meilleurs chorégraphes de notre temps et avec chacun d’eux  elle a fait  face à un défi différent. Avec Noureev, c’était l’agonie de réussir techniquement. La Dame aux Camélias de John Neumeier, c’était une piéce émotionnellement exigeant. Les chorégraphies de Pina Bausch Preljocaj étions extrêmement fortes et audacieuses et le travail de Kylian était sublime et créative.

Aurélie est également connue pour avoir été la partenaire constante de Manuel Legris. Ensemble ils ont dansé les grandes pièces du repertoire classique et contemporain, comme Don Quichotte, Sylvia, Le Parc, La Bayadère et plusieurs d`autres.

Avec plus de 20 ans de carrière, elle dit au L’Express que la douleur l’accompagne jour et nuit. Elle connaît bien les avantages et les inconvénients de sa carrière, et comprend que les défis et les priorités changent à mesure qu’ils vieillissent. Elle sait que la force et la vitalité d’une personne de 20 ans peut être compensées par l’expérience et la sagesse d’une étoile mature. Il y a un plus grand équilibre aux 35 ans et c’est possible danser avec plus de plaisir.

Aurélie a accepté l’invitation de filmer l’espace d\’un instant par Cedric Klapisch. Le cinéaste l’a filmé pour trois ans y compris des scènes quand elle était encore une étudiant à l’École de Danse. La raison pour laquelle Aurélie a accepté à participer au tournage a été le désir de montrer le côté réaliste du ballet peu connu par le public. Elle raconte sa expérience de retour sur scène après la naissance du petit Jacques, son fils avec le danseur également Étole Jérémie Bélingard. Comme mère, elle ressent les périodes où elle et Jérémie partent en tournée en dehors de Paris, mais reconnaît que les tournées l’aide à garder la forme.  Consciente de l’arrivée à l’âge de la retraite  elle commence à faire des plans pour l’avenir.

J’ai cherché les dates des spetacles d’Aurélie, parce que je rêvais voir au moins voir un de ses ballets avant sa retraite. Au lieu de cela, j’ai découvert que l’une de ses passions, ainsi que la danse et la musique, c’est sa griffe bijoux de cheveux en vente dans la Boutique de l’Ópera

Bijoux de Cheveux Aurélie Dupont - Photo via Trucs de Nana

Après son retour de congé de maternité de son deuxième enfant, Georges, Aurélie a participé à la dernière œuvre; Wayne McGregor:L’ Anatomie de la Sensation, qui a eu lieu à l’Opéra Bastille le 29 juin dernier. À la fin de la saison, a participé au festival St Prex Classics, où elle a présenté une chorégraphie crée par Jérémie pour la présentation de Nigel Kennedy. Le travail expérimental de Nigel y compris Bach et Jimi Hendrix, a été acclamé par la critique, et maintenant nous attendons le prochain défi de notre Étoile.
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